L'histoire de Marie - Syndrome de la
queue de cheval : un boulversement.
Source de la page
originale :
https://www.convatec.com/fr-fr/soins-de-continence/blog/histoire-de-marie-partie1/
23/04/2025

Le 10 avril 2018, la vie de
Marie a basculé. Ce jour-là, elle entre au bloc, pensant
qu’une simple opération suffira à réparer son dos et à
lui redonner sa liberté.
Mais lorsqu'elle se réveille,
le syndrome de la queue de cheval lui laisse des
séquelles irréversibles.
Pouvez-vous nous
raconter votre parcours professionnel ?
Marie
: J’ai 46 ans. Je suis
infirmière. J’ai travaillé de nombreuses années en
gériatrie et en psychiatrie adulte. J’ai aimé ces
expériences, notamment parce qu’elles m’ont permis de
créer du lien avec les patients. J’ai toujours eu besoin
de prendre le temps avec les gens, de comprendre leur
histoire. En long séjour, on suit les patients sur la
durée, on apprend à connaître leur famille, leur passé,
ça change tout dans la prise en charge.
Mais après plusieurs années,
un accident du travail en 2009 a changé la donne. Une
hernie discale m’a empêchée de continuer à exercer dans
les soins classiques. En 2012, on m’a déclarée inapte à
tout poste en soins classiques, j'ai alors intégré la
médecine du travail. C’est un métier d’écoute,
d’analyse. J’aide les salariés à concilier leur état de
santé avec leur activité professionnelle. Cela me
correspond bien.
Quand avez-vous commencé à ressentir que quelque
chose n’allait pas ?
Depuis 2009, je vivais avec
des douleurs lombaires chroniques. Les infiltrations que
j'avais eues jusque-là ne faisaient plus effet. Et en
mars 2018, tout s’est aggravé. Une douleur insoutenable
au dos, une perte de sensation au périnée… J’ai fini par
ne plus pouvoir m’asseoir, et surtout, je ne pouvais
plus uriner normalement. Mon médecin m’a dit d’attendre
un peu. Puis aux urgences, ils ont pensé à une simple
inflammation. On m’a juste donné des antidouleurs. J’ai
fini par passer une IRM, mais on m’a laissé attendre
quatre jours. Une hernie énorme comprimait mes nerfs.
"J’ai ressenti des troubles de la sensibilité, des douleurs rectales et des difficultés à uriner."
On m’a transférée à Bordeaux où mon neurochirurgien a été clair : « Vous arrivez trop tard. Vous avez un syndrome de la queue de cheval. J’aurais dû vous opérer il y a dix jours. » J’ai compris que ma vie ne serait plus jamais la même. C’est une urgence neurochirurgicale rare et grave. Une hernie discale vient comprimer la partie terminale de la moelle épinière, affectant les nerfs qui contrôlent les jambes, la vessie et les sphincters. Si l’opération n’est pas immédiate, les séquelles sont souvent définitives : paralysie partielle, incontinence, perte de sensibilité.
"Le neurochirurgien a été honnête, il m’a dit qu’il ferait de son mieux, mais que les nerfs étaient très abîmés."
Comment avez-vous
réagi ?
Ça a été un choc énorme. Le
neurochirurgien m'a expliqué que j'aurais certainement
des séquelles, mais je n'avais pas encore réalisé
l'impact que cela aurait sur ma vie. Le neurochirurgien
a été très honnête et présent. Après l’opération, je
suis ensuite allée en service de rééducation pour les
troubles vésicaux et intestinaux. Et le 25 juin 2018,
j’ai passé un bilan urodynamique. Là, on m’a dit : «
Votre vessie ne fonctionne plus. Vous allez devoir vous
autosonder. »
___________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________
RÉSUMÉ
L'histoire du syndrome de la queue de cheval de Jean Godbout
avec
les crimes et fraudes de la CSST-CNESST.
Le résultat est
absolument catastrophique.
Effectivement, et c'est bien connu par la science
médicale, le syndrome de la queue de cheval est une
affection rare mais grave, et dès l'apparition de
symptômes neurologiques, il y a URGENCE d'une chirurgie
décompressive des nerfs comprimés (dans la majorité des
cas par une ou plusieurs hernies discales) dans les 24 à
48 heures, sinon les séquelles neurologiques graves
deviennent permanentes et irréversibles, comme
l'explique le neurochirurgien de Marie, ci haut.
Jusqu'au 11 septembre 1993, et pendant vingt ans je
travaillais comme machiniste, il s'agit d'un métier ou
les travailleurs sont exposés à travailler avec de
lourdes pièces (à moins de fabriquer des montres) mais
j'étais spécialisé dans le domaine de l'aéronautique
avec souvent des pièces de train d'atterrissage d'avions
gros porteur, pièces qui sont majoritairement énormes et
très lourdes. Ce métier est donc propice à occasionner
des lésions au niveau lombaire, des maux de dos.
Au travail, le 11 septembre 1993, j'intallais un étau
d'une cinquantaine de livres sur ma fraiseuse et clack
.... j'ai ressenti quelque chose de bizarre au niveau
lombaire, c'était une double rupture discale en L4-L5 &
L5-S1, mais la preuve ne fut faite que plusieurs mois
plus tard en neuro-chirurgie avec le Dr. Robert
Lefrançois car au départ j'étais diagnostiqué d'une
double hernie discale avec une
sciatalgie bilatérale
mais la radiographie fut exécutée avec un CT-SCAN
(Tomographie) alors que c'est une résonnace magnérique
(IRM) qui est l'outil idéal pour déceler le syndrome de
la queue de cheval.
Même si la CSST Laval avait acceptée ma réclamation pour
cette entorse lombaire avec deux hernies en L4-L5 &
L5-S1 et sciatalgie bilatérale , la
CSST a toujours ignorée et cacher cette
sciatalgie bilatérale qui fut diagnostiquée dès ma
première visite
en Urgence à la Polyclinique Médicale Concorde à Laval
et reconfirmer par une lettre écrite par mon médecin
traitant, le Dr. Réjean Vanier M.D. (page
1 et page
2). À cette époque, en 1993, je n'avais aucune idée
de la différence fondamentale entre une sciatalgie
unilatérale et bilatérale, pour moi ce n'était qu'une
sciatique aux deux jambes, alors qu'il s'agit d'un
drapeau rouge
en médecine lorsqu'il y a bilatéralité. D'ailleurs, en
1993, je n'avais jamais même entendu les mots :
''syndrome de la queue de cheval'' hé .... j'étais
machiniste, pas un médecin, ni un physiothérapeute ou
encore un infirmier, eux qui apprennent ça dès leur
formation médicale. Puis, un peu plus tard, le
17 février 1993, le
Dr. Marcel Morand physiatre reconnaissait lui aussi la
sciatalgie bilatérale et finalement rendu en
neurochirurgie, le Dr. Robert Lefrançois de l'Hôpital du
Sacré-Coeur de Montréal a reconfirmer cette sciatalgie
bilatérale suite à ses constatations et divers examens
dès le 19 octobre 1994 (document ci-bas).
Dès le 16 décembre 1993, le fonctionnaire responsable de
la CSST Laval Robert Boulerice avec un médecin de bureau
aussi de la CSST Laval, le Dr. Benoit Fleury,
débutait une contestation de la
première décision de
la CSST qui reconnaissait la double hernie discale,
et dans sa requête qui me dirigeait chez un médecin
''EXPERT'' de la CSST, le Dr. Paul Mailhot
orthopédiste mercenaire médical retraité qui
faisait toujours des expertises pour la CSST en lui
suggérant de conclure à une
condition
personnelle arthrosique, ce qu'il a fait,
évidemment. Voici sa
pseudo expertise et son diagnostic de discarthrose
personnelle comme on le lui suggérait à la CSST.
Comme il y avait divergence entre le diagnostic
d'entorse lombaire avec une double hernie discale en
L4-L5 & L5-S1 émit par mon médecin traitant et l'opinion
du mercenaire médical de la CSST qui concluait à une
entorse lombaire avec discarthrose personnelle, le
dossier fut acheminé au Bureau d'Évaluation Médicale
(BÉM) comme la loi le prévoit, pour un arbritage médical
qui fut fait par le Dr. Louis Edward Roy neurologue,
mais le HIC ici, c'est que le fonctionnaire Robert
Boulerice à fait ''disparaître'' la double hernie
discale en ne conservant que l'entorse lombaire. Donc,
la CSST demandait au médecin du BÉM à savoir si j'avais
une entorse lombaire ou une entorse lombaire ,
croyez le
ou pas, mais c'est l'entorse lombaire qui a gagné
!!!!!!!! Voici en preuve de la
demande
adressée au BÉM par le criminel corrompu Robert
Boulerice de la CSST. Même si je n'étais pas
syndiqué, cette fraude qui fut exposée par l'émission
ENJEUX de Radio-Canada a provoqué la colère de la
CSN qui a, elle aussi,
exposée ce crime de la CSST dans son journal destiné
aux syndiqués de cette centrale syndicale. Comme
on peut le prévoir, le mercenaire médical corrompu
Dr. Louis Edward Roy
neulogue membre en règle du crime organisé du BÉM
concluait lui aussi à une entorse lombaire avec
discarthrose personnelle ! Hé, les dés étaient
pipés d'avance mais ces crimes m'ont frauduleusement
rendu invalide à vie. Cette demande d'arbitrage à un
médecin membre du Bureau d'Évalauation Médicale (BÉM) me
semble très BIZARRE ... Puisque le diagnostic de mon
médecin traitant le Dr. Réjean Vanier a été falsifié (le
fonctionnaire Robert Boulerice ayant fait disparaître la
double hernie discale en L4-L5 & L5-S1, il ne restait
plus qu'une entorse lombaire comme faux diagnostic, et
le diagnostic du médecin ''pseudo Expert'' de la CSST le
Dr. Paul Mailhot était lui aussi une entorse lombaire.
Dans un tel cas ou le diagnostic du médecin traitant du
travailleur est le même que le médecin examinateur de la
CSST, il n'y a pas lieu légalement de demander un BÉM,
c'est l'entorse lombaire de facto qui aurait dû
''gagner'' et ce sans même la nécessité d'un BÉM. Dans
les faits la CSST demande au BÉM à savoir si j'avais une
entorse lombaire ou une entorse lombaire .... Avec la
corruption de la CSST tout est possible ! Afin que le
crime paraisse ''normal'' il y eut un BÉM et l'entorse
lombaire à gagné, quelle arnaque de la CSST Laval. Le
crime organisé c'est ça.
Effectivement, suite à l'opinion du membre du Bureau
d'Évaluation Médicale (BÉM) le fonctionnaire corrompu de
la CSST Robert Boulerice s'empressait de me déclarer :
''Guéri et apte
au travail'', cessait les indemnités de remplacement
du revenu, ainsi que les traitements de physiothérapie,
le tout sans atteintes permanentes et sans limitations
fonctionnelles. Je contactait aussitôt un avocat du
travail, Me Charles Magnan de Laval, qui m'informait que
la contestation de cette décision de la CSST pourrait
prendre un an avant qu'une nouvelle décision soit rendu.
Dans les faits, il aura fallu 14 mois d'attente.
Je fais quoi pour survivre sans revenu pendant un an ?
Comme tout le monde j'avais un loyer à payer, une dette
de financement de mon automobile, les assurances, le
téléphonne, la bouffe etc, etc, etc ?
J'ai pris mon courage à deux mains et demander à mon
employeur Louis Tardif président directeur général de sa
compagnie Performance L.T. Inc de reprendre mon poste
d'outilleur-machiniste. Il était en grosse colère car ma
lésion professionnelle faisait que ses cotisations de
CSST de tous ses travailleurs (une cinquantaine à
l'époque) de son atelier d'usinage augmentaient, la loi
est ainsi faite. C'est ainsi que son
vice-président M. Serge Morin (mon supérieur) me
donnait des travaux à exécuter avec des pièces qui
pesaient entre 75 à 125 livres, soit plus de deux fois
la limite légale pour un travailleur en pleine santé.
D'ailleurs, M. Serge Morin
affirmait sous serment devant le Tribual du Comité
de discipline du Collège des médecins qu'il m'a
effectivement obligé à travailler avec des pièces qui
pesaient entre 75 à 125 livres, il déclarait d'aileurs
qu'il venait souvent à ma rencontre et me demandait :
''es-tu correct'' je lui répondais que non mais il
persistait avec ses lourdes pièces, je lui ai même fait
admettre que je lui avait dis que si j'avais le malheur
de m'assoir durant la pause de 10 minutes que je
''bloquais'' et il s'en rappelais, en fait j'étais
plutôt en train de paralysé devant ses yeux, mais je ne
connaisais pas le danger de soulever de lours poids
allant jusqu'à 125 livres avec une double rupture
discale et une sciatalgie bilatérale, je suis
machiniste, pas médecin. De plus encore, M. Morin
confirmait devant le Tribunal que je n'avais pas accès à
un palan pour aide à soulever de lourds poids, ce qui
constitut aussi une infraction au regard de la Loi de la
CSST qui exige une aide pour tout ce qui pèse plus que
25 kilos ou 55 livres. On est donc en présence d'une
autre grossière négligence criminelle de la part de
l'employeur. J'avais des racines nerveuse de
comprimés par des hernies et là dessus, on m'a fait
travailler avec des pièces de 75 à 125 livres, quel
sévère traumatisme que j'ai subi, traumatisme qui est
encore bien présent trois décennies plus tard, et non
traité, évidemment.
Dès la première semaine de mon retour au travail (le 14
mars 1994) je rentrais à la maison les culottes mouillés
d'urine et lorsque j'ai annoncé ça à mon médecin
traitant, je fus rapidement dirigé en neuro-chirurgie,
malheureusement il était déjà beaucoup trop tard, on
connait la suite, je suis devenu invalide à vie, et dès 1995, je fus officiellement déclaré invalide à vie
par la Régie
des rentes du Québec. Vive le crime, vive la
torture, vive les criminels corrompus de la CSST-CNESST
qui sont protégés par nos bandits du Collège des
médecins qui sont des complice de crime organisé qui
adorent détruire des vies par des fraudes et crimes
violents. La charte des Droits ne leur sert que de
papier cul, le Québec c'est ça ! Vive la torture et la
destruction de la vie humaine par des crimes violents.
Même l'ex-ministre du travail monsieur Matthias Rioux
confirmait au Téléjournal de Radio-Canada que les fameux
mercenaires médicaux ''experts''' du BÉM rendent des diagnostics
'' FARFELUS '',
on cite en exemple qu'en 2007, 68% des opinions des
décisions rendus par les médecins du BÉM furent
renversés et infirmés. WOW, imaginons un instant que 68%
des malades des Hôpitaux du Québec ressortiraient de
l'Hôpital avec un mauvais diagnostic ? C'est
impensable ! Sauf qu'au ministère du travail c'est
la norme, ils aiment ça de même en détruisant des vies
et des familles, la corruption de la CSST c'est en plein
ça, vive la torture, la fraude et la collusion de
médecins corrompus qui deviennent millionnaires à rendre
de faux diagnostics pour la CSST (et le patronat, bien
sûr).
François Rebello, ex député du parti Québécois et
critique officiel en matière de travail fut le seul et
unique élu de toute l'Assemblée nationale depuis 1993
qui a ''osé''
reconnaître publiquement le crime de la CSST dans
mon dossier. Tous les autres adorent détruire des vies
par des crimes de torture, la corruption c'est ça dans
le royaume de la criminalité des bandits de la
CSST-CNESST. Tous les autres dépravés que j'ai contacté
sont des minables complices criminels des fraudes de la
CSST-CNESST qui s'amuse à détruire des vies en violant
les lois. Parce qu'il a osé dire la vérité, sa cheffe
corrompue Pauline Marois qui adore la criminalité des
truands de la CSST a mis M. Rebello à la porte. Pas le
droit de dire la vérité devant l'Assemblée nationale du
Québec, la collusion et la corruption c'est en plein ça
au Québec, vive la torture des bandits criminels de la
CSST. La présidente de la CNESST Anouk Gagné et la
présidente du conseil d'administration de la CNESST
adorent maintenir en place ce système mafieux et
criminel qui détruit des vies, bravo à Louise Otis qui
adore elle aussi détruire des vies par des fraudes
criminelles tout en lésant les Droits fondamentaux des
travailleurs accidentés, la prostitution c'est en plein
ça, vive la torture ! Assez minable pour une
ex-juge de la cour d'appel, vive le crime, vive la
torture, vive Louise Otis qui se pervertie pour
engraisser le patronat. Vive la prostitution des juges
corrompus qui adorent détruire des vies par des fraudes
et crimes violents et crapuleux, la collusion c'est ça.
Lorsque le neuro-chirurgien a dit à Marie qu'il était 10
jours en retard pour effectuer sa chirurgie, dans mon
cas le neuro-chirurgien Dr. Robert Lefrançois était
16
mois en retard (l'accident eut lieu le 11 septembre 1993
et je fus opéré d'une discoïdectomie le 30 janvier 1995)
WOW ! Quelle chance que j'ai eu que la CSST
conteste illicitement et que mon employeur me force à
travailler avec des poids de
75 à 125
livres pendant plus de deux mois (ce qui est
complètement illégal)
voilà le résultat de cette
fraude avec en prime une
fibrose péridurale et
un arachnoïdite et une belle paraplégie aux membres
inférieurs, merci à mes tyrans criminels corrompus de la
CSST de m'avoir rendu un légume, c'est trop gentil. Dire
que ces minables criminels exigent mon respect ... Non
mais ..... !
On s'entends, j'ai subi de la maltraitance, des
traitements cruels, inhumains et inusités et ce crime
des bandits de la CSST m'a criminellement rendu invalide
à vie, puisque c'était évitable comme mon médecin
traitant le Dr. Réjean Vanier M.D. le signalais haut et
fort.
Article No 7. Charte des droits de la personne du
Canada ; « Chacun à droit à la vie, à la liberté, et
à la sécurité de sa personne »
Article No 12. Charte des droits de la personne du
Canada ; « Chacun a droit à la protection contre
tous traitements ou peines cruels et inusités. »
Article No 1 de la Charte des Droits de la personne du
Québec ; «
Tout être humain a droit à la vie, ainsi qu’à la
sûreté, à l’intégrité et à la liberté de sa personne».
Article No 46 de la Charte des Droits de la personne du
Québec ;
« Toute personne qui travaille a droit, conformément
à la loi, à des conditions de travail justes et
raisonnables et qui respectent sa santé, sa sécurité et
son intégrité physique».
Sauf pour Jean GODBOUT accidenté du
travail du Québec frauduleusement et criminellement
rendu invalide à vie par les bandits Dr. Benoit Fleury,
le criminel Robert Boulerice fonctionnaire de la CSST
Laval et les mercenaires médicaux Dr. Paul Mailhot
orthopédiste corrompu de la CSST et le Dr. Louis Edward
Roy neurologie corrompu et membre en règle du crime
organisé du Bureau d'Évaluation Médicale (BÉM) du
ministère du travail du Québec, le royaume de la la
destruction de la vie humaine, sans compter la
négligence criminelle de mon employeur Louis Tardif
Président Directeur Général de Performance L.T. Inc.
Ce crime violent était évitable, n'eut été du
délire du Dr. Benoit Fleury et de la falsification de
mon diagnostic par la CSST, sans compter la négligence
criminelle commise par mon employeur. Même un
juge Coroner
confirme qu'il à constater la falsification de mon
diagnostic par la CSST !
Merci de votre attention,
Jean Godbout
Victime d'un crime d'État.
P.S. Les Chartes de Droits de la personne ne sont plus
que du papier cul pour l'État bandit du Québec qui adore
servir et protéger le crime organisé du ministre du
travail du Québec, le royaume de la collusion et de la
corruption.
Le Québec est un crime organisé qui raffolle à détruire des
vies et ainsi enrichir le patronat qui engraisse ensuite les caisses
électorales des partis politiques, voilà le modus
operandi de cette corruption, vive la collusion, vive la torture et la destruction de la vie
humaine par des fraudes et crimes violents ! Une
enveloppe brune avec ça ?
_____________________________________________________________________
Dr. Benoit Fleury omnipraticien, Dr. Paul Mailhot
orthopédiste de la CSST, Dr. Louis Edward Roy neurolgue
du BÉM, saviez-vous que le syndrome de la queue de
cheval nécessite une intervention d’urgence?
Franchement, Dr. Roy, pour un neurologue, tes
connaissances laissent à désirer.
---
Par Marie-Lissa Grenier, technicienne juridique. Source
:
Desroches Mongeon Avocats.
Le syndrome de la queue de cheval est l’atteinte
des trois dernières racines lombaires (dans le bas
du dos), qui peut être causée par plusieurs facteurs
dont l’arthrose, une tumeur ou par une
hernie discale qui compresse ces racines.
Les symptômes initiaux se caractérisent parfois par
une perte de sensibilité ainsi que de la douleur
dans la région lombaire et du périnée. Malgré son
drôle de nom, ce syndrome
peut entraîner de graves conséquences
et doit être traité dans les plus brefs délais.
En effet, dans les cas aigus, 30% des patients
conservent des séquelles invalidantes malgré une
intervention dans les six heures (dysfonction
sexuelle, incontinence, et même de la paraplégie).
Il se pourrait que le syndrome de la queue de cheval
soit causé par une chute ou un traumatisme
au travail ou suite à un accident de la
route. Le Tribunal a déjà reconnu en 2013 que le
diagnostic du syndrome de la queue de cheval d’une
travailleuse avait bien été causé par une chute dans
le stationnement de l’employeur, et ce, malgré un
délai d’apparition de deux mois suivant cette chute.
Si vous souffrez de ce syndrome suite à une chute au
travail ou à un coup important reçu dans un accident
de la route, renseignez-vous!
______________________________________________________________________
Des
hernies en L4-L5 & L5-S1 avec sciatalgie bilatérale, il
y en avait !!!!!!! Elles étaient même
RUPTURÉES la forme
la plus grave et la plus urgente .
Mais il n'y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas
voir (pour voler les Droits d'un travailleur) et
détruire une vie par collusion et vulgaire corruption.





___________________________________________________________________________________

Première visite à la salle d'urgence de la Polyclinique
Médicale Concorde à Laval,
formulaire complété par le Dr. Réjean Vanier M.D. ou il
précise le 21 septembre 1993 :
''Entorse lombaire à sciatalgie bilatérale''
et prescrit de la physiothérapie.



Voici le document frauduleux
Ce crime de la CSST fut exposé par l'émission
Enjeux de Radio-Canada et diffusé en 1996.
Les mercenaires du Bureau d'Évaluation Médicale
(BÉM) rendent des diagnostics ''farfelus'',
selon l'ex-ministre du
travail M. Matthias Rioux !!!
En 2007, année de l'exemple, 68% des avis des médecins
du BÉM furent infirmés et renversés .....
WOW.... quelle connaissance que possèdent ces
médecins au service du patronat et du ministère du
travail du Québec!
Source :
Téléjournal de Radio-Canada
Imaginez un instant que des patients ressortiraient d'un
Hôpital du Québec avec 68% d'erreur diagnostic !
On dirait que ce sont les cancres de la médecine au
monde et pourtant le ministère du travail ne fait rien
pour redresser le tout et trouve ça ''normal'' !
Pas étonnant que la mafia médicale du Collège des
Médecins du Québec (CMQ) répondait à ma plainte contre le
Dr. Paul Mailhot orthopédiste de la CSST et le Dr. Louis
Edward Roy neurologue du BÉM par un
mensonge écrit.
Le CMQ est complice des mercenaires médicaux de la
CNESST qui sont soudoyés pour tricher par le ministère
du travail du Québec,
mentir tout en s'amusant à détruire des vies et des
familles, puisque les Chartes Canadienne et Québécoise
''ne comptent pas'' au Québec/Canada.
Vive la maltraitance et les traitements cruels,
inhumains et inusités, parce que oui,
manipuler des poids de
75 à 125 livres, pendant deux mois, avec une double
rupture discale et sciatalgie bilatérale, ça détruit une
vie, je le sais depuis 1994.
Mais c'est payant de tricher et comme la
police ferme les yeux , tout comme le Collège des
médecins, alors ils mentent, ils
trichent et rendent des travailleurs
invalide à vie,
vive le crime, vive la torture et les traitements
cruels, inhumains et inusités, vive les bandits de la
CSST-CNESST.
_______________________________________________________________________________________________

C'est avec cette condition de racines écrasées par deux
disques rupturés dont les noyaux compressaient les
racines nerveuses à deux niveaux (L4-L5 & L5-S1) alors que j'étais
forcé de retourner au travail suite à une décision
illicite de la CSST, pendant
deux mois du 14 mars 1994 au premier juin 1994, avec des poids de 75 à 125 livres
... quelle maltraitance, quel délit planifié et
orchestré par le fonctionnaire Robert Boulerice et le
Dr. Benoit Fleury de la CSST Laval .... fraude réalisée
par les Dr. Paul Mailhot de la CSST et Dr. Louis Edward
ROY du BÉM qui ont niés deux hernies discales qui
étaient rupturées et une sciatalgie bilatérale et au
final l'employeur qui viole la loi. Cela n'a plus rien à
voir avec un accident
de travail, ''soudain et imprévu'', au contraire ce fut
planifié et orchestré pour me voler mes droits avec les
conséquences catastrophiques que l'on connait
aujourd'hui, ie, syndrome de la queue de cheval, vessie
et intestin neurogénique, atteinte aux organes génitaux,
paraparésie, fibrose péridurale et une arachnoïdite
lésion aussi grave que la queue de cheval et même plus
envahissante car l'irritation s'étends jusqu'au cerveau.

Voilà comment était ma colone vertébrale lorsque je suis
retourné au travail le 14 mars 1994, forcé par la
décision
frauduleuse de la CSST, +/- 50 travailleurs en ont
été témoins pendant plus de deux mois de cette violence
et mon employeur M. Serge Morin avait le culot de me
demander si j'étais
''correct'' alors que je paralysais devant ses yeux,
d'ailleurs il confirme sous serment devant le Tribunal
du Comité de discipline du Collège des médecins que je
travaillais avec des poids de 75 à 125 livres et que je
n'avais même pas accès à un palan, ce qui est encore une
foi illégal. La négligence criminelle c'est ça.
Lorsqu'un disque intervertéral est rupturé ou fissuré
comme ce fut clairement démontrer en neurochirurgie par
le Dr. Robert Lefrançois dans mon dossier, le noyau
pulpeux (nucleus pulposus - NP) est la partie centrale
molle et gélatineuse du disque intervertébral qui se
déplace et vient compresser la racine nerveuse à
l'intérieur du trou de conjugaison de la vertèbre là ou
sort et passe la racine nerveuse qui elle, perd
rapidement ses fonctions, d'où l'urgence de décompresser
la racine avant que les séquelles neurologiques graves
deviennent permanentes et irréversibles, en général la
science médicale parle d'un délais de 24 à 48 heures. La
lésion discale avec sciatalgie bilatérale diagnostiqué
dès ma première visite à l'urgence (un drapeau rouge)
eut lieu le 11 septembre 1993 et la chirurgie le 30
janvier 1995, bien au delà des 24 à 48 heures ... Ho boy
... j'ai subi des mois de retard et pendant ce temps, au
lieu d'être au repos et en physiothérapie, pendant deux
mois, je manipulais des poids de 75 à 125 livres par
dessus les racines ''irrités et inflamés'' ....
WOW .... Quelle catastrophe! Trop tard,
le mal est fait et j'en suis invalide à vie, mais
légalement, l'arnaque du Dr. Benoit Fleury, la
falsification de mon diagnostic par la CSST, les fausses
expertises erronée et infirmé (un an trop tard) et la
violation de la loi par l'employeur ne compte pas, la
CSST est au dessus des lois et des Chartes des Droits et
elle peut en toute impunité s'amuser à rendre des
travailleurs invalide à vie ... l'État aime ça de même
et c'est aussi illégal puisque la loi a fixée le maximum
qu'un travailleur en santé à le droit de soulever ou
manipuler est de 25 kilos ou 55 livres et ce en
conformité avec la norme
iso Internationale 11228-1
--------------------------------------
L’intervention de cure de hernie discale représente une
opération où les fragments exclus ou protrus du disque
intervertébral sont enlevés pour supprimer le conflit
avec les éléments neurologiques. Lors de cette
opération, souvent, les fragments mobiles des disques
intervertébraux sont également retirés mais même lorsque
les opérations de ce type sont réalisées de manière plus
radicale, une partie du disque reste en place. Dans 10%
des cas, d’autres fragments discaux peuvent s’expulser
progressivement. Leurs expulsions sont facilitées par la
lésion de l’anulus, due à la hernie discale précédente,
mais aussi si une maladie inflammatoire est déjà en
cours détruisant progressivement le disque.
Source :
https://www.chirurgie-rachidienne.com/fibrose-postop/
________________________________________________________

C'est en 1999, à la Clinique Médicale MAYO (Rochester,
Minnesota - USA) que fut diagnostiqué pour la première
foi l'arachnoïdite.
En 2025 je suis toujours et encore en attente pour faire
évaluer cette lésion
qui est réputée urgente à traitée puisque les racine
nerveuses se détruisent.
Neurochirurgien non disponible depuis des années
d'attente au Québec.
Merci, c'est trop gentil !
Je suis allé à Mayo uniquement pour des diagnostics, les
traitements étaient beaucoup trop coûteux pour moi.
__________________________________
Ayoye, tu me fais mal
Tu m'provoques des douleurs
Tu m'fais mal au
coeur
Ayoye, tu m'fais mal à mon coeur de
travailleur (maintenant
invalide à vie) !
_________________________________________________________________________

La fibrose post-opératoire est une
cause fréquente et non chirurgicalement curable
de douleur radiculaire.
Par conséquent, une chirurgie de révision aggraverait
souvent les symptômes.
Source :
https://letraumato.com/5-cas-cliniques-de-complications-apres-arthrodese-lombaire-et-cervicale/


Source :
http://association-amtas.e-monsite.com/medias/files/article-la-vie-avec-l-arachnoi-dite.pdf
_______________________________________________________________
L’arachnoïdite
est un trouble inflammatoire affectant la dure-mère
(extérieure) et la matière arachnoïdienne (intérieure)
du cerveau, les deux des trois membranes (méninges) qui
recouvrent et protègent le cerveau, la moelle épinière
et les racines nerveuses. L’espace sous-arachnoïdien
contient le liquide céphalo-rachidien qui circule à
partir du cerveau et de la moelle épinière.
L’inflammation de la matière arachnoïde, lorsqu’elle est
persistante, peut provoquer une cicatrisation et une
fibrose, entraînant une adhésion anormale des racines
nerveuses au sac dural ou entre elles. Il en résulte une
série de symptômes, tels que des déficits
neurologiques et des douleurs neuropathiques chroniques
sévères.


Vivre avec l'arachnoidite est extrêmement difficile,
c'est dur de vivre avec la douleur chronique grave et
intense qui devient très envahissante à la longue.
La maladie progresse de manière insidieuse.
Le syndrome de la queue de cheval est catastrophique
pour le bas du corps, ie, du nombril aux pieds.
L'arachnoïdite quant à lui affecte le corps en entier,
des pieds à la tête.
___________________________________________________________________
Arachnoïdite - définition :
L'arachnoïdite est une inflammation chronique du feuillet arachnoïdien des méninges, dont la forme la plus sévère est l'arachnoïdite adhésive, caractérisée par une douleur neurogène, invalidante et réfractaire du dos et des membres et par un ensemble d'autres troubles neurologiques.
Elle se manifeste par une douleur de désafférentation persistante et chronique du bas du dos, des membres et du tronc, majorée par le mouvement, une hyporéflexie, une perte de la sensibilité thermique, un engourdissement et souvent allodynie, dysesthésie et hyperpathie diffuses. Des troubles proprioceptifs sont possibles (dont des troubles de l'équilibre, des acouphènes et une atteinte auditive et visuelle), ainsi qu'une faiblesse et des crampes musculaires, des fasciculations, une anhydrose et des troubles vésicaux, intestinaux et sexuels. Dans de rares cas, l'arachnoïdite intéresse à la fois le cerveau et la moelle épinière, pouvant alors entraîner une hydrocéphalie communicante.
Dès son entrée en phase proliférative, l'arachnoïdite va devenir permanente et compliquée par le processus de vieillissement du rachis. Elle peut être aggravée par les interventions, les injections ou tout autre geste invasif sur le rachis.
Dernière mise à jour : mars 2010 - Editeur(s) expert(s) : Pr Antonio ALDRETE
___________________________________________________________________

''L'arachnoïdite adhésive
est l'un des syndromes douloureux les plus invalidants''.
#médical
#douleur...
Dr.
Zayed
Almadidy, MD (''Dr. Z'') ... Neurochirurgien.
https://www.youtube.com/shorts/b1N_IPooGtl
___________________________________________________________________
Avant le 11 septembre 1993 j'étais machiniste depuis
nombres d'années puis je suis déclaré ''invalide
à vie'' dès le mois d'août 1995.
Il s'est donc passer quelque chose entre les deux en
1994 !
Ben oui, un retour forcé au travail suite à des fraudes
et arnaques médicales de la CSST et ses médecins,
à manipuler des poids de 75 à 125 livres avec des
racines nerveuses compressées par des ruptures discales.
Vive la maltraitance, vive la torture et les traitements
cruels, inhumains et inusités, vive les arnaques de la
CSST-CNESST.
POURTANT .... Le Dr. Réjean Vanier avait correctement
diagnostiqué les hernies dès le départ avec sciatalgie
bilatérale, hernies qui furent contestées illicitement
par la CSST et ses médecins, puis finalement la CSST
reconnait les hernies, mais trop tard, le mal est fait,
grave, irréversible et permanent.
On peut voir plus de détails de l'historique des
arnaques de la CSST et ses médecins à cette page dans
une lettre adressée à madame
Manuelle Oudar.