L'histoire de Marie - Syndrome de la queue de cheval : un boulversement.

Source de la page originale : https://www.convatec.com/fr-fr/soins-de-continence/blog/histoire-de-marie-partie1/

23/04/2025




Le 10 avril 2018, la vie de Marie a basculé. Ce jour-là, elle entre au bloc, pensant qu’une simple opération suffira à réparer son dos et à lui redonner sa liberté.
Mais lorsqu'elle se réveille, le syndrome de la queue de cheval lui laisse des séquelles irréversibles.


Pouvez-vous nous raconter votre parcours professionnel ?
Marie : J’ai 46 ans. Je suis infirmière. J’ai travaillé de nombreuses années en gériatrie et en psychiatrie adulte. J’ai aimé ces expériences, notamment parce qu’elles m’ont permis de créer du lien avec les patients. J’ai toujours eu besoin de prendre le temps avec les gens, de comprendre leur histoire. En long séjour, on suit les patients sur la durée, on apprend à connaître leur famille, leur passé, ça change tout dans la prise en charge.
Mais après plusieurs années, un accident du travail en 2009 a changé la donne. Une hernie discale m’a empêchée de continuer à exercer dans les soins classiques. En 2012, on m’a déclarée inapte à tout poste en soins classiques, j'ai alors intégré la médecine du travail. C’est un métier d’écoute, d’analyse. J’aide les salariés à concilier leur état de santé avec leur activité professionnelle. Cela me correspond bien.

Quand avez-vous commencé à ressentir que quelque chose n’allait pas ?
Depuis 2009, je vivais avec des douleurs lombaires chroniques. Les infiltrations que j'avais eues jusque-là ne faisaient plus effet. Et en mars 2018, tout s’est aggravé. Une douleur insoutenable au dos, une perte de sensation au périnée… J’ai fini par ne plus pouvoir m’asseoir, et surtout, je ne pouvais plus uriner normalement. Mon médecin m’a dit d’attendre un peu. Puis aux urgences, ils ont pensé à une simple inflammation. On m’a juste donné des antidouleurs. J’ai fini par passer une IRM, mais on m’a laissé attendre quatre jours. Une hernie énorme comprimait mes nerfs. 

"J’ai ressenti des troubles de la sensibilité, des douleurs rectales et des difficultés à uriner."

On m’a transférée à Bordeaux où mon neurochirurgien a été clair : « Vous arrivez trop tard. Vous avez un syndrome de la queue de cheval. J’aurais dû vous opérer il y a dix jours. » J’ai compris que ma vie ne serait plus jamais la même. C’est une urgence neurochirurgicale rare et grave. Une hernie discale vient comprimer la partie terminale de la moelle épinière, affectant les nerfs qui contrôlent les jambes, la vessie et les sphincters. Si l’opération n’est pas immédiate, les séquelles sont souvent définitives : paralysie partielle, incontinence, perte de sensibilité.

"Le neurochirurgien a été honnête, il m’a dit qu’il ferait de son mieux, mais que les nerfs étaient très abîmés."

Comment avez-vous réagi ?   
Ça a été un choc énorme. Le neurochirurgien m'a expliqué que j'aurais certainement des séquelles, mais je n'avais pas encore réalisé l'impact que cela aurait sur ma vie. Le neurochirurgien a été très honnête et présent. Après l’opération, je suis ensuite allée en service de rééducation pour les troubles vésicaux et intestinaux. Et le 25 juin 2018, j’ai passé un bilan urodynamique. Là, on m’a dit : « Votre vessie ne fonctionne plus. Vous allez devoir vous autosonder. »

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RÉSUMÉ
L'histoire du syndrome de la queue de cheval de Jean Godbout avec les crimes et fraudes de la CSST-CNESST.
Le résultat est absolument catastrophique.

Effectivement, et c'est bien connu par la science médicale, le syndrome de la queue de cheval est une affection rare mais grave, et dès l'apparition de symptômes neurologiques, il y a URGENCE d'une chirurgie décompressive des nerfs comprimés (dans la majorité des cas par une ou plusieurs hernies discales) dans les 24 à 48 heures, sinon les séquelles neurologiques graves deviennent permanentes et irréversibles, comme l'explique le neurochirurgien de Marie, ci haut.

Jusqu'au 11 septembre 1993, et pendant vingt ans je travaillais comme machiniste, il s'agit d'un métier ou les travailleurs sont exposés à travailler avec de lourdes pièces (à moins de fabriquer des montres) mais j'étais spécialisé dans le domaine de l'aéronautique avec souvent des pièces de train d'atterrissage d'avions gros porteur, pièces qui sont majoritairement énormes et très lourdes. Ce métier est donc propice à occasionner des lésions au niveau lombaire, des maux de dos.

Au travail, le 11 septembre 1993, j'intallais un étau d'une cinquantaine de livres sur ma fraiseuse et clack .... j'ai ressenti quelque chose de bizarre au niveau lombaire, c'était une double rupture discale en L4-L5 & L5-S1, mais la preuve ne fut faite que plusieurs mois plus tard en neuro-chirurgie avec le Dr. Robert Lefrançois car au départ j'étais diagnostiqué d'une double hernie discale avec une sciatalgie bilatérale mais la radiographie fut exécutée avec un CT-SCAN (Tomographie) alors que c'est une résonnace magnérique (IRM) qui est l'outil idéal pour déceler le syndrome de la queue de cheval.

Même si la CSST Laval avait acceptée ma réclamation pour cette entorse lombaire avec deux hernies en L4-L5 & L5-S1 et sciatalgie bilatérale , la CSST a toujours ignorée et cacher cette sciatalgie bilatérale qui fut diagnostiquée dès ma première visite en Urgence à la Polyclinique Médicale Concorde à Laval et reconfirmer par une lettre écrite par mon médecin traitant, le Dr. Réjean Vanier M.D. (page 1 et page 2). À cette époque, en 1993, je n'avais aucune idée de la différence fondamentale entre une sciatalgie unilatérale et bilatérale, pour moi ce n'était qu'une sciatique aux deux jambes, alors qu'il s'agit d'un drapeau rouge en médecine lorsqu'il y a bilatéralité. D'ailleurs, en 1993, je n'avais jamais même entendu les mots : ''syndrome de la queue de cheval''  hé .... j'étais machiniste, pas un médecin, ni un physiothérapeute ou encore un infirmier, eux qui apprennent ça dès leur formation médicale. Puis, un peu plus tard, le 17 février 1993, le Dr. Marcel Morand physiatre reconnaissait lui aussi la sciatalgie bilatérale et finalement rendu en neurochirurgie, le Dr. Robert Lefrançois de l'Hôpital du Sacré-Coeur de Montréal a reconfirmer cette sciatalgie bilatérale suite à ses constatations et divers examens dès le 19 octobre 1994 (document ci-bas).

Dès le 16 décembre 1993, le fonctionnaire responsable de la CSST Laval Robert Boulerice avec un médecin de bureau aussi de la CSST Laval, le Dr. Benoit Fleury, débutait une contestation de la première décision de la CSST qui reconnaissait la double hernie discale,  et dans sa requête qui me dirigeait chez un médecin ''EXPERT'' de la CSST, le Dr. Paul Mailhot orthopédiste mercenaire médical retraité qui faisait toujours des expertises pour la CSST en lui suggérant de conclure à une condition personnelle arthrosique, ce qu'il a fait, évidemment. Voici sa pseudo expertise et son diagnostic de discarthrose personnelle comme on le lui suggérait à la CSST.

Comme il y avait divergence entre le diagnostic d'entorse lombaire avec une double hernie discale en L4-L5 & L5-S1 émit par mon médecin traitant et l'opinion du mercenaire médical de la CSST qui concluait à une entorse lombaire avec discarthrose personnelle, le dossier fut acheminé au Bureau d'Évaluation Médicale (BÉM) comme la loi le prévoit, pour un arbritage médical qui fut fait par le Dr. Louis Edward Roy neurologue, mais le HIC ici, c'est que le fonctionnaire Robert Boulerice à fait ''disparaître'' la double hernie discale en ne conservant que l'entorse lombaire. Donc, la CSST demandait au médecin du BÉM à savoir si j'avais une entorse lombaire ou une entorse lombaire , croyez le ou pas, mais c'est l'entorse lombaire qui a gagné !!!!!!!! Voici en preuve de la demande adressée au BÉM par le criminel corrompu Robert Boulerice de la CSST. Même si je n'étais pas syndiqué, cette fraude qui fut exposée par l'émission ENJEUX de Radio-Canada a provoqué la colère de la CSN qui a, elle aussi, exposée ce crime de la CSST dans son journal destiné aux syndiqués de cette centrale syndicale.  Comme on peut le prévoir, le mercenaire médical corrompu Dr. Louis Edward Roy neulogue membre en règle du crime organisé du BÉM concluait lui aussi à une entorse lombaire avec discarthrose personnelle !  Hé, les dés étaient pipés d'avance mais ces crimes m'ont frauduleusement rendu invalide à vie. Cette demande d'arbitrage à un médecin membre du Bureau d'Évalauation Médicale (BÉM) me semble très BIZARRE ... Puisque le diagnostic de mon médecin traitant le Dr. Réjean Vanier a été falsifié (le fonctionnaire Robert Boulerice ayant fait disparaître la double hernie discale en L4-L5 & L5-S1, il ne restait plus qu'une entorse lombaire comme faux diagnostic, et le diagnostic du médecin ''pseudo Expert'' de la CSST le Dr. Paul Mailhot était lui aussi une entorse lombaire. Dans un tel cas ou le diagnostic du médecin traitant du travailleur est le même que le médecin examinateur de la CSST, il n'y a pas lieu légalement de demander un BÉM, c'est l'entorse lombaire de facto qui aurait dû ''gagner'' et ce sans même la nécessité d'un BÉM. Dans les faits la CSST demande au BÉM à savoir si j'avais une entorse lombaire ou une entorse lombaire .... Avec la corruption de la CSST tout est possible ! Afin que le crime paraisse ''normal'' il y eut un BÉM et l'entorse lombaire à gagné, quelle arnaque de la CSST Laval. Le crime organisé c'est ça.

Effectivement, suite à l'opinion du membre du Bureau d'Évaluation Médicale (BÉM) le fonctionnaire corrompu de la CSST Robert Boulerice s'empressait de me déclarer : ''Guéri et apte au travail'', cessait les indemnités de remplacement du revenu, ainsi que les traitements de physiothérapie, le tout sans atteintes permanentes et sans limitations fonctionnelles. Je contactait aussitôt un avocat du travail, Me Charles Magnan de Laval, qui m'informait que la contestation de cette décision de la CSST pourrait prendre un an avant qu'une nouvelle décision soit rendu. Dans les faits, il aura fallu 14 mois d'attente.  Je fais quoi pour survivre sans revenu pendant un an ? Comme tout le monde j'avais un loyer à payer, une dette de financement de mon automobile, les assurances, le téléphonne, la bouffe etc, etc, etc ?

J'ai pris mon courage à deux mains et demander à mon employeur Louis Tardif président directeur général de sa compagnie Performance L.T. Inc de reprendre mon poste d'outilleur-machiniste. Il était en grosse colère car ma lésion professionnelle faisait que ses cotisations de CSST de tous ses travailleurs (une cinquantaine à l'époque) de son atelier d'usinage augmentaient, la loi est ainsi faite.  C'est ainsi que son vice-président M. Serge Morin (mon supérieur) me donnait des travaux à exécuter avec des pièces qui pesaient entre 75 à 125 livres, soit plus de deux fois la limite légale pour un travailleur en pleine santé. D'ailleurs, M. Serge Morin affirmait sous serment devant le Tribual du Comité de discipline du Collège des médecins qu'il m'a effectivement obligé à travailler avec des pièces qui pesaient entre 75 à 125 livres, il déclarait d'aileurs qu'il venait souvent à ma rencontre et me demandait : ''es-tu correct'' je lui répondais que non mais il persistait avec ses lourdes pièces, je lui ai même fait admettre que je lui avait dis que si j'avais le malheur de m'assoir durant la pause de 10 minutes que je ''bloquais'' et il s'en rappelais, en fait j'étais plutôt en train de paralysé devant ses yeux, mais je ne connaisais pas le danger de soulever de lours poids allant jusqu'à 125 livres avec une double rupture discale et une sciatalgie bilatérale, je suis machiniste, pas médecin. De plus encore, M. Morin confirmait devant le Tribunal que je n'avais pas accès à un palan pour aide à soulever de lourds poids, ce qui constitut aussi une infraction au regard de la Loi de la CSST qui exige une aide pour tout ce qui pèse plus que 25 kilos ou 55 livres. On est donc en présence d'une autre grossière négligence criminelle de la part de l'employeur.  J'avais des racines nerveuse de comprimés par des hernies et là dessus, on m'a fait travailler avec des pièces de 75 à 125 livres, quel sévère traumatisme que j'ai subi, traumatisme qui est encore bien présent trois décennies plus tard, et non traité, évidemment.

Dès la première semaine de mon retour au travail (le 14 mars 1994) je rentrais à la maison les culottes mouillés d'urine et lorsque j'ai annoncé ça à mon médecin traitant, je fus rapidement dirigé en neuro-chirurgie, malheureusement il était déjà beaucoup trop tard, on connait la suite, je suis devenu invalide à vie, et dès 1995, je fus officiellement déclaré invalide à vie par la Régie des rentes du Québec. Vive le crime, vive la torture, vive les criminels corrompus de la CSST-CNESST qui sont protégés par nos bandits du Collège des médecins qui sont des complice de crime organisé qui adorent détruire des vies par des fraudes et crimes violents. La charte des Droits ne leur sert que de papier cul, le Québec c'est ça ! Vive la torture et la destruction de la vie humaine par des crimes violents.

Même l'ex-ministre du travail monsieur Matthias Rioux confirmait au Téléjournal de Radio-Canada que les fameux mercenaires médicaux ''experts''' du BÉM rendent des diagnostics '' FARFELUS '', on cite en exemple qu'en 2007, 68% des opinions des décisions rendus par les médecins du BÉM furent renversés et infirmés. WOW, imaginons un instant que 68% des malades des Hôpitaux du Québec ressortiraient de l'Hôpital avec un mauvais diagnostic ?   C'est impensable !  Sauf qu'au ministère du travail c'est la norme, ils aiment ça de même en détruisant des vies et des familles, la corruption de la CSST c'est en plein ça, vive la torture, la fraude et la collusion de médecins corrompus qui deviennent millionnaires à rendre de faux diagnostics pour la CSST (et le patronat, bien sûr).

François Rebello, ex député du parti Québécois et critique officiel en matière de travail fut le seul et unique élu de toute l'Assemblée nationale depuis 1993 qui a ''osé'' reconnaître publiquement le crime de la CSST dans mon dossier. Tous les autres adorent détruire des vies par des crimes de torture, la corruption c'est ça dans le royaume de la criminalité des bandits de la CSST-CNESST. Tous les autres dépravés que j'ai contacté sont des minables complices criminels des fraudes de la CSST-CNESST qui s'amuse à détruire des vies en violant les lois. Parce qu'il a osé dire la vérité, sa cheffe corrompue Pauline Marois qui adore la criminalité des truands de la CSST a mis M. Rebello à la porte. Pas le droit de dire la vérité devant l'Assemblée nationale du Québec, la collusion et la corruption c'est en plein ça au Québec, vive la torture des bandits criminels de la CSST. La présidente de la CNESST Anouk Gagné et la présidente du conseil d'administration de la CNESST adorent maintenir en place ce système mafieux et criminel qui détruit des vies, bravo à Louise Otis qui adore elle aussi détruire des vies par des fraudes criminelles tout en lésant les Droits fondamentaux des travailleurs accidentés, la prostitution c'est en plein ça, vive la torture !  Assez minable pour une ex-juge de la cour d'appel, vive le crime, vive la torture, vive Louise Otis qui se pervertie pour engraisser le patronat. Vive la prostitution des juges corrompus qui adorent détruire des vies par des fraudes et crimes violents et crapuleux, la collusion c'est ça.

Lorsque le neuro-chirurgien a dit à Marie qu'il était 10 jours en retard pour effectuer sa chirurgie, dans mon cas le neuro-chirurgien Dr. Robert Lefrançois était 16 mois en retard (l'accident eut lieu le 11 septembre 1993 et je fus opéré d'une discoïdectomie le 30 janvier 1995) WOW !  Quelle chance que j'ai eu que la CSST conteste illicitement et que mon employeur me force à travailler avec des poids de 75 à 125 livres pendant plus de deux mois (ce qui est complètement illégal) voilà le résultat de cette fraude avec en prime une fibrose péridurale et un arachnoïdite et une belle paraplégie aux membres inférieurs, merci à mes tyrans criminels corrompus de la CSST de m'avoir rendu un légume, c'est trop gentil. Dire que ces minables criminels exigent mon respect ... Non mais ..... !

On s'entends, j'ai subi de la maltraitance, des traitements cruels, inhumains et inusités et ce crime des bandits de la CSST m'a criminellement rendu invalide à vie, puisque c'était évitable comme mon médecin traitant le Dr. Réjean Vanier M.D. le signalais haut et fort.

Article No 7.  Charte des droits de la personne du Canada ; « Chacun à droit à la vie, à la liberté, et à la sécurité de sa personne »
Article No 12.  Charte des droits de la personne du Canada ; « Chacun a droit à la protection contre tous traitements ou peines cruels et inusités. »
Article No 1 de la Charte des Droits de la personne du Québec ; « Tout être humain a droit à la vie, ainsi qu’à la sûreté, à l’intégrité et à la liberté de sa personne».
Article No 46 de la Charte des Droits de la personne du Québec ; « Toute personne qui travaille a droit, conformément à la loi, à des conditions de travail justes et raisonnables et qui respectent sa santé, sa sécurité et son intégrité physique».
Sauf pour Jean GODBOUT accidenté du travail du Québec frauduleusement et criminellement rendu invalide à vie par les bandits Dr. Benoit Fleury, le criminel Robert Boulerice fonctionnaire de la CSST Laval et les mercenaires médicaux Dr. Paul Mailhot orthopédiste corrompu de la CSST et le Dr. Louis Edward Roy neurologie corrompu et membre en règle du crime organisé du Bureau d'Évaluation Médicale (BÉM) du ministère du travail du Québec, le royaume de la la destruction de la vie humaine, sans compter la négligence criminelle de mon employeur Louis Tardif Président Directeur Général de Performance L.T. Inc.

Ce crime violent était évitable, n'eut été du délire du Dr. Benoit Fleury et de la falsification de mon diagnostic par la CSST, sans compter la négligence criminelle commise par mon employeur. Même un juge Coroner confirme qu'il à constater la falsification de mon diagnostic par la CSST !


Merci de votre attention,

Jean Godbout
Victime d'un crime d'État.

P.S. Les Chartes de Droits de la personne ne sont plus que du papier cul pour l'État bandit du Québec qui adore servir et protéger le crime organisé du ministre du travail du Québec, le royaume de la collusion et de la corruption.
Le Québec est un crime organisé qui raffolle à détruire des vies et ainsi enrichir le patronat qui engraisse ensuite les caisses électorales des partis politiques, voilà le modus operandi de cette corruption, vive la collusion, vive la torture et la destruction de la vie humaine par des fraudes et crimes violents !  Une enveloppe brune avec ça ?

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Dr. Benoit Fleury omnipraticien, Dr. Paul Mailhot orthopédiste de la CSST, Dr. Louis Edward Roy neurolgue du BÉM, saviez-vous que le syndrome de la queue de cheval nécessite une intervention d’urgence? 
Franchement, Dr. Roy, pour un neurologue, tes connaissances laissent à désirer.

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Par Marie-Lissa Grenier, technicienne juridique. Source : Desroches Mongeon Avocats.

Le syndrome de la queue de cheval est l’atteinte des trois dernières racines lombaires (dans le bas du dos), qui peut être causée par plusieurs facteurs dont l’arthrose, une tumeur ou par une hernie discale qui compresse ces racines. Les symptômes initiaux se caractérisent parfois par une perte de sensibilité ainsi que de la douleur dans la région lombaire et du périnée. Malgré son drôle de nom, ce syndrome peut entraîner de graves conséquences et doit être traité dans les plus brefs délais. En effet, dans les cas aigus, 30% des patients conservent des séquelles invalidantes malgré une intervention dans les six heures (dysfonction sexuelle, incontinence, et même de la paraplégie). Il se pourrait que le syndrome de la queue de cheval soit causé par une chute ou un traumatisme au travail ou suite à un accident de la route. Le Tribunal a déjà reconnu en 2013 que le diagnostic du syndrome de la queue de cheval d’une travailleuse avait bien été causé par une chute dans le stationnement de l’employeur, et ce, malgré un délai d’apparition de deux mois suivant cette chute. Si vous souffrez de ce syndrome suite à une chute au travail ou à un coup important reçu dans un accident de la route, renseignez-vous!

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Des hernies en L4-L5 & L5-S1 avec sciatalgie bilatérale, il y en avait !!!!!!!  Elles étaient même RUPTURÉES la forme la plus grave et la plus urgente .
Mais il n'y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir (pour voler les Droits d'un travailleur) et détruire une vie par collusion et vulgaire corruption.










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Première visite à la salle d'urgence de la Polyclinique Médicale Concorde à Laval,
formulaire complété par le Dr. Réjean Vanier M.D. ou il précise le 21 septembre 1993 :
''Entorse lombaire à sciatalgie bilatérale'' et prescrit de la physiothérapie.





Voici le document frauduleux

Ce crime de la CSST fut exposé par l'émission Enjeux de Radio-Canada et diffusé en 1996.

Les mercenaires du Bureau d'Évaluation Médicale (BÉM) rendent des diagnostics ''farfelus'', selon l'ex-ministre du travail M. Matthias Rioux !!!
En 2007, année de l'exemple, 68% des avis des médecins du BÉM furent infirmés et renversés .....
WOW.... quelle connaissance que possèdent ces médecins au service du patronat et du ministère du travail du Québec!
Source : Téléjournal de Radio-Canada
 
Imaginez un instant que des patients ressortiraient d'un Hôpital du Québec avec 68% d'erreur diagnostic !
On dirait que ce sont les cancres de la médecine au monde et pourtant le ministère du travail ne fait rien pour redresser le tout et trouve ça ''normal'' !

Pas étonnant que la mafia médicale du Collège des Médecins du Québec (CMQ) répondait à ma plainte contre le
Dr. Paul Mailhot orthopédiste de la CSST et le Dr. Louis Edward Roy neurologue du BÉM par un mensonge écrit.
Le CMQ est complice des mercenaires médicaux de la CNESST qui sont soudoyés pour tricher par le ministère du travail du Québec,
mentir tout en s'amusant à détruire des vies et des familles, puisque les Chartes Canadienne et Québécoise ''ne comptent pas''  au Québec/Canada.

Vive la maltraitance et les traitements cruels, inhumains et inusités, parce que oui,
manipuler des poids de 75 à 125 livres, pendant deux mois, avec une double rupture discale et sciatalgie bilatérale, ça détruit une vie, je le sais depuis 1994.
 
Mais c'est payant de tricher et comme la police ferme les yeux , tout comme le Collège des médecins, alors ils mentent, ils trichent et rendent des travailleurs invalide à vie,
vive le crime, vive la torture et les traitements cruels, inhumains et inusités, vive les bandits de la CSST-CNESST.

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C'est avec cette condition de racines écrasées par deux disques rupturés dont les noyaux compressaient les racines nerveuses à deux niveaux (L4-L5 & L5-S1) alors que j'étais forcé de retourner au travail suite à une décision illicite de la CSST, pendant deux mois du 14 mars 1994 au premier juin 1994, avec des poids de 75 à 125 livres ... quelle maltraitance, quel délit planifié et orchestré par le fonctionnaire Robert Boulerice et le Dr. Benoit Fleury de la CSST Laval .... fraude réalisée par les Dr. Paul Mailhot de la CSST et Dr. Louis Edward ROY du BÉM qui ont niés deux hernies discales qui étaient rupturées et une sciatalgie bilatérale et au final l'employeur qui viole la loi. Cela n'a plus rien à voir avec un accident de travail, ''soudain et imprévu'', au contraire ce fut planifié et orchestré pour me voler mes droits avec les conséquences catastrophiques que l'on connait aujourd'hui, ie, syndrome de la queue de cheval, vessie et intestin neurogénique, atteinte aux organes génitaux, paraparésie, fibrose péridurale et une arachnoïdite lésion aussi grave que la queue de cheval et même plus envahissante car l'irritation s'étends jusqu'au cerveau.


Voilà comment était ma colone vertébrale lorsque je suis retourné au travail le 14 mars 1994, forcé par la décision frauduleuse de la CSST, +/- 50 travailleurs en ont été témoins pendant plus de deux mois de cette violence et mon employeur M. Serge Morin avait le culot de me demander si j'étais ''correct'' alors que je paralysais devant ses yeux, d'ailleurs il confirme sous serment devant le Tribunal du Comité de discipline du Collège des médecins que je travaillais avec des poids de 75 à 125 livres et que je n'avais même pas accès à un palan, ce qui est encore une foi illégal. La négligence criminelle c'est ça.

Lorsqu'un disque intervertéral est rupturé ou fissuré comme ce fut clairement démontrer en neurochirurgie par le Dr. Robert Lefrançois dans mon dossier, le noyau pulpeux (nucleus pulposus - NP) est la partie centrale molle et gélatineuse du disque intervertébral qui se déplace et vient compresser la racine nerveuse à l'intérieur du trou de conjugaison de la vertèbre là ou sort et passe la racine nerveuse qui elle, perd rapidement ses fonctions, d'où l'urgence de décompresser la racine avant que les séquelles neurologiques graves deviennent permanentes et irréversibles, en général la science médicale parle d'un délais de 24 à 48 heures. La lésion discale avec sciatalgie bilatérale diagnostiqué dès ma première visite à l'urgence (un drapeau rouge) eut lieu le 11 septembre 1993 et la chirurgie le 30 janvier 1995, bien au delà des 24 à 48 heures ... Ho boy ... j'ai subi des mois de retard et pendant ce temps, au lieu d'être au repos et en physiothérapie, pendant deux mois, je manipulais des poids de 75 à 125 livres par dessus les racines ''irrités et inflamés'' .... WOW .... Quelle catastrophe!  Trop tard, le mal est fait et j'en suis invalide à vie, mais légalement, l'arnaque du Dr. Benoit Fleury, la falsification de mon diagnostic par la CSST, les fausses expertises erronée et infirmé (un an trop tard) et la violation de la loi par l'employeur ne compte pas, la CSST est au dessus des lois et des Chartes des Droits et elle peut en toute impunité s'amuser à rendre des travailleurs invalide à vie ... l'État aime ça de même et c'est aussi illégal puisque la loi a fixée le maximum qu'un travailleur en santé à le droit de soulever ou manipuler est de 25 kilos ou 55 livres et ce en conformité avec la norme iso Internationale 11228-1

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L’intervention de cure de hernie discale représente une opération où les fragments exclus ou protrus du disque intervertébral sont enlevés pour supprimer le conflit avec les éléments neurologiques. Lors de cette opération, souvent, les fragments mobiles des disques intervertébraux sont également retirés mais même lorsque les opérations de ce type sont réalisées de manière plus radicale, une partie du disque reste en place. Dans 10% des cas, d’autres fragments discaux peuvent s’expulser progressivement. Leurs expulsions sont facilitées par la lésion de l’anulus, due à la hernie discale précédente, mais aussi si une maladie inflammatoire est déjà en cours détruisant progressivement le disque.
Source : https://www.chirurgie-rachidienne.com/fibrose-postop/

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C'est en 1999, à la Clinique Médicale MAYO (Rochester, Minnesota - USA) que fut diagnostiqué pour la première foi l'arachnoïdite.
En 2025 je suis toujours et encore en attente pour faire évaluer cette lésion
qui est réputée urgente à traitée puisque les racine nerveuses se détruisent.
Neurochirurgien non disponible depuis des années d'attente au Québec.
Merci, c'est trop gentil !
Je suis allé à Mayo uniquement pour des diagnostics, les traitements étaient beaucoup trop coûteux pour moi.
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Ayoye, tu me fais mal

Tu m'provoques des douleurs

Tu m'fais mal au coeur

Ayoye, tu m'fais mal à mon coeur de travailleur (maintenant invalide à vie) !

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La fibrose post-opératoire est une cause fréquente et non chirurgicalement curable de douleur radiculaire.
Par conséquent, une chirurgie de révision aggraverait souvent les symptômes.
Source : https://letraumato.com/5-cas-cliniques-de-complications-apres-arthrodese-lombaire-et-cervicale/



Source : http://association-amtas.e-monsite.com/medias/files/article-la-vie-avec-l-arachnoi-dite.pdf

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L’arachnoïdite est un trouble inflammatoire affectant la dure-mère (extérieure) et la matière arachnoïdienne (intérieure) du cerveau, les deux des trois membranes (méninges) qui recouvrent et protègent le cerveau, la moelle épinière et les racines nerveuses. L’espace sous-arachnoïdien contient le liquide céphalo-rachidien qui circule à partir du cerveau et de la moelle épinière.

L’inflammation de la matière arachnoïde, lorsqu’elle est persistante, peut provoquer une cicatrisation et une fibrose, entraînant une adhésion anormale des racines nerveuses au sac dural ou entre elles. Il en résulte une série de symptômes, tels que des déficits neurologiques et des douleurs neuropathiques chroniques sévères.



Vivre avec l'arachnoidite est extrêmement difficile, c'est dur de vivre avec la douleur chronique grave et intense qui devient très envahissante à la longue.
La maladie progresse de manière insidieuse
.
Le syndrome de la queue de cheval est catastrophique pour le bas du corps, ie, du nombril aux pieds.
L'arachnoïdite quant à lui affecte le corps en entier, des pieds à la tête.
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Arachnoïdite - définition :

L'arachnoïdite est une inflammation chronique du feuillet arachnoïdien des méninges, dont la forme la plus sévère est l'arachnoïdite adhésive, caractérisée par une douleur neurogène, invalidante et réfractaire du dos et des membres et par un ensemble d'autres troubles neurologiques.

Description clinique

Elle se manifeste par une douleur de désafférentation persistante et chronique du bas du dos, des membres et du tronc, majorée par le mouvement, une hyporéflexie, une perte de la sensibilité thermique, un engourdissement et souvent allodynie, dysesthésie et hyperpathie diffuses. Des troubles proprioceptifs sont possibles (dont des troubles de l'équilibre, des acouphènes et une atteinte auditive et visuelle), ainsi qu'une faiblesse et des crampes musculaires, des fasciculations, une anhydrose et des troubles vésicaux, intestinaux et sexuels. Dans de rares cas, l'arachnoïdite intéresse à la fois le cerveau et la moelle épinière, pouvant alors entraîner une hydrocéphalie communicante.

Pronostic

Dès son entrée en phase proliférative, l'arachnoïdite va devenir permanente et compliquée par le processus de vieillissement du rachis. Elle peut être aggravée par les interventions, les injections ou tout autre geste invasif sur le rachis.

Dernière mise à jour : mars 2010 - Editeur(s) expert(s) : Pr Antonio ALDRETE

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''L'arachnoïdite adhésive est l'un des syndromes douloureux les plus invalidants''.
#médical #douleur...
Dr.
Zayed Almadidy, MD (''Dr. Z'') ... Neurochirurgien.

https://www.youtube.com/shorts/b1N_IPooGtl

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Avant le 11 septembre 1993 j'étais machiniste depuis nombres d'années puis je suis déclaré ''invalide à vie'' dès le mois d'août 1995.
Il s'est donc passer quelque chose entre les deux en 1994 ! 
Ben oui, un retour forcé au travail suite à des fraudes et arnaques médicales de la CSST et ses médecins,
à manipuler des poids de 75 à 125 livres avec des racines nerveuses compressées par des ruptures discales.
Vive la maltraitance, vive la torture et les traitements cruels, inhumains et inusités, vive les arnaques de la CSST-CNESST.

POURTANT .... Le Dr. Réjean Vanier avait correctement diagnostiqué les hernies dès le départ avec sciatalgie bilatérale, hernies qui furent contestées illicitement par la CSST et ses médecins, puis finalement la CSST reconnait les hernies, mais trop tard, le mal est fait, grave, irréversible et permanent.

On peut voir plus de détails de l'historique des arnaques de la CSST et ses médecins à cette page dans une lettre adressée à madame Manuelle Oudar.

 

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