Mon syndrome de la queue de cheval cause un intestin et une
vessie neurogénique, une atteinte aux organes génitaux, et
provoque une paraparésie bilatérale aux membres inférieurs
le tout est lourdement agravé par une fibrose péridurale et
un arachnoïdite ce qui affecte le liquide
céphalo-rachidien et cause notamment,
des maux de tête chronique, trouble de la vision,
nausée comme une ivresse et
même des pertes d'équilibre.
Grâce à la falsification de mon diagnostic médical par le
fonctionnaire de la Commission de la Santé et de la Sécurité au
Travail (CSST) Laval Robert Boulerice en 1993
et la complaisance du Dr Paul Mailhot orthopédiste de la CSST et
du Dr Louis Edward Roy neurologue du Bureau d'Évaluation
Médicale (BÉM)
pendant deux mois, (du 14 mars 1994 au premier juin 1994) j'ai
dû travaillé, en
blocage rachidien, avec des poids allant de 75
à 125 livres (57 kilos)
avec une double rupture discale en L4-L5 & L5-S1 qui
compressait des racines nerveuses avec en plus
une sciatalgie bilatérale.
En septembre 2015, ma vessie neurogénique est devenue cancéreuse et à dû être
amputée avec la prostate aussi !
Le mandat de la CNESST est de protéger la santé des
travailleurs, mais force est d'admettre que je fais face à des
«politiques de la cruauté et de maltraitance»
Malgré la preuve évidente, la CSST-CNESST est toujours dans un
déni total de ses arnaques qui détruisent des vies et des
familles.
Nécessité de
traitements de maintient même après 31 ans ...
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«Le
système ne m'a pas protégée»
«Le système m'a détruit et rendu
légume à vie alors que c'était si évitable
n'eut été de la falsification de mon diagnostic par le
fonctionnaire Robert Boulerice»
Mon médecin traitant le Dr. Réjean Vanier M.D. avait pourtant
très bien diagnostiqué la double hernie en L4-L5 & L5-S1 ainsi
que la sciatalgie bilatérale,
la CSST et ses mercenaires médicaux ont contestés ce diagnostic
par des arnaques, puis ils m'ont retourné au travail, ils m'ont
aggravé,
puis la CSST reconnaît finalement que le Dr. Vanier avait raison
puisque les hernies furent opérées
en neurochirurgie! Trop tard, le mal est fait.










Vivre avec l'arachnoidite est
extrêmement difficile, c'est dur de vivre avec la
douleur chronique grave qui devient très envahissante à
la longue.
La maladie progresse de manière insidieuse.
Le syndrome de la queue de cheval est catastrophique
pour le bas du corps, ie, du nombril aux pieds.
L'arachnoidite quant à lui affecte le corps en entier,
des pieds à la tête.
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Définition
L'arachnoïdite est une inflammation chronique du feuillet arachnoïdien des méninges, dont la forme la plus sévère est l'arachnoïdite adhésive, caractérisée par une douleur neurogène, invalidante et réfractaire du dos et des membres et par un ensemble d'autres troubles neurologiques.
Elle se manifeste par une douleur de désafférentation persistante et chronique du bas du dos, des membres et du tronc, majorée par le mouvement, une hyporéflexie, une perte de la sensibilité thermique, un engourdissement et souvent allodynie, dysesthésie et hyperpathie diffuses. Des troubles proprioceptifs sont possibles (dont des troubles de l'équilibre, des acouphènes et une atteinte auditive et visuelle), ainsi qu'une faiblesse et des crampes musculaires, des fasciculations, une anhydrose et des troubles vésicaux, intestinaux et sexuels. Dans de rares cas, l'arachnoïdite intéresse à la fois le cerveau et la moelle épinière, pouvant alors entraîner une hydrocéphalie communicante.
Dès son entrée en phase proliférative, l'arachnoïdite va devenir permanente et compliquée par le processus de vieillissement du rachis. Elle peut être aggravée par les interventions, les injections ou tout autre geste invasif sur le rachis.
Dernière mise à jour : mars 2010 - Editeur(s) expert(s) : Pr Antonio ALDRETE
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''L'arachnoïdite adhésive est l'un
des syndromes douloureux les plus invalidants''.
#médical
#douleur...




Définition : Le
syndrome de la queue de cheval (SQDC) est un état clinique
résultant du dysfonctionnement de plusieurs racines nerveuses
lombaires et sacrées dans le canal rachidien lombaire.
Il se traduit cliniquement par des troubles vésicosphinctériens
souvent au premier plan, associés ou non à un déficit
sensitivomoteur des membres inférieurs de nature périphérique
(pas de syndrome pyramidal).
Il s’agit d’une urgence diagnostique et chirurgicale
lorsqu’il existe une étiologie compressive en raison d’un
pronostic très réservé.
Examen clinique
Troubles vésicosphinctériens
++
Rétention urinaire :
le plus fréquent (Sensibilité ≈ 90 %)
Confirmer
la rétention urinaire : demander au patient de vider sa vessie
et vérifier le résidu
post-mictionnel (par
sonde ou par échographie vésicale).
Pathologique si > 100-150 cc
Incontinence urinaire et/ou fécale :
souvent incontinence urinaire par regorgement
Tonus du sphincter anal :
diminué dans 60 à 80 % des cas. (Toucher rectal +++)
Anesthésie en selle :
fréquent ++ Sensibilité ≈ 85%.
Dysfonctionnement sexuel :
impuissance, hypoesthésie/anesthésie
périnéale
Faiblesse motrice :
déficit moteur souvent plus d’une seule racine nerveuse
*(évolue vers la
paraplégie).
Lombalgie et/ou radiculalgie
(souvent bilatérale)
Diminution ou abolition des
réflexes ostéo-tendineux
Abolition du réflexe crémastérien
(L1-L2)
Abolition du réflexe anal
(S3-S5) et du réflexe
bulbo-caverneux
(S3-S4).
Conduite à tenir :



