Le crime parfait n'existe pas ...

Ce document ''Demande d'examen et suivi'' produit par la CSST Laval est la première contestation de la part de la CSST du diagnostic de double hernies discales en L4-L5 & L5-S1 que la CSST avait déjà acceptée par décision écrite.
La CSST Laval demande à son médecin de Bureau le Dr. Benoit Fleury de faire la job sale de tricher et de me rendre invalide à vie.
Voyez comment ce corrompu Dr. Fleury ''invente'' une histoire qui ne tient pas la route médicalement et scientifiquement et éthiquement. La condition pour poser un diagnostic d'arthrose c'est l'examen physique et la radiographie, ce qui n'a pas été fait.

Comme un pur hasard, les deux corrompus Dr. Paul Mailhot orthopédiste et son con-frère le bandit Dr. Louis Edward Roy neurologue
membre en règle du crime organisé du BÉM soudoyé par le ministère du travail répètent comme de vulgaires perroquets l'arnaque du Dr. Benoit Fleury.

Les dés étaient pipés d'avance, voici la preuve :

Dans cette page voici l'arnaque du Dr. Paul Mailhot orthopédiste corrompu de la CSST qui conclut à une discarthrose personnelle comme on le lui demandait à la CSST!

L'arnaque du Dr. Louis Edward Roy neurologue corrompu du Bureau d'Évaluation Médicale du ministère du travail du Québec qui conclut lui aussi à une discarthrose personnelle. (Une discarthrose c'est une arthrose aux disques)

L'arnaque du syndic-adjoint Dr. Claude Mercure du Collège des médecins du Québec qui me ment par écrit pour sauver la peau ces deux bandits Dr Paul Mailhot et Dr. Louis Edward Roy.

Il n'y a plus aucun doute, la CSST-CNESST est un crime organisé qui fonctionne avec la complicité de la mafia médicale du Collège des médecins du Québec.

Le plan diabolique du Dr. Benoit Fleury, médecin de bureau de la CSST Laval sans aucune Éthique,
était d'influencer les ''M.D. experts'' de la CSST à conclure à une arthrose (la discarthrose étant une arthrose du disque).
Le capitalisme dans toute sa laideur, la sûreté et l'intégrité physique et les droits fondamentaux sont leur dernières dès préocupations !

Comment établit-on le diagnostic d’arthrose? 


Il n’existe pas de test de dépistage spécifique de l’arthrose. Un diagnostic peut être posé en fonction de vos symptômes et des résultats d’un examen physique de l’articulation ou des articulations touchées.

Cependant, une radiographie ou une IRM peut être demandée si vous ne réagissez pas à votre traitement ou à votre plan de gestion, ou si vous et votre médecin prévoyez une intervention chirurgicale pour laquelle l’examen par imagerie serait utile. Si une radiographie ou une IRM est demandée, il est important de savoir que les symptômes de l’arthrose ne sont pas toujours indicateurs de ce que montre l’examen par imagerie. Par exemple, au premier stade de l’arthrose, une radiographie ou une IRM pourrait ne pas refléter les symptômes que vous éprouvez, tandis que plus tard dans l’évolution de la maladie, les dommages montrés sur l’examen par imagerie peuvent sembler plus graves que la douleur ou les autres symptômes que vous ressentez.


* Source : https://arthrite.ca/a-propos-de-l-arthrite/les-types-d-arthrite-de-a-a-z/types/arthrose/symptomes-et-diagnostic-de-l-arthrose

Si le diagnostic d'arthrose se fait par un examen physique et avec une radiographie,
comment le bandit Dr. Benoit Fleury M.D. en est-il arrivé à conclure à une arthrose puisqu'il ne m'a jamais examiné et qu'aucune radiographie n'a jamais démontrer une arthrose lombaire ? 
C'est de la ''pure magie''' de médecin corrompu au service de la CSST-CNESST et du patronat ... c'est du délire ! 
La corruption de la CSST-CNESST c'est en plein ça!

La tout premier diagnostic émit par le Dr. Réjean Vanier M.D. à la salle d'urgence à la Polyclinique Médicale Concore à Laval.
DX : Entorse lombaire à sciatalgie bilatérale.

Quelques jours plus tard suite à une première radiographie (CT-SCAN), le diagnostic du Dr. Réjean Vanier M.D. rajoutait la double hernie :
DX : Entorse lombaire, hernie discale en L4-L5 & L5-S1





La sciatalgie bilatérale fait parti des drapeaux rouges, tout comme l'incontinence (urinaire et fécale) et l'atteinte aux organes génitaux.
Les drapeaux rouges sont des indicateurs possibles d'une pathologie grave (comme le syndrome de la queue de cheval).




Mais, ou sont donc passés les deux hernies discales et la sciatalgie bilatérale dans les ''expertises médicales des Dr. Paul Mailhot et Louis E. Roy ?
Voilà le crime de négligence criminelle de Robert Boulerice responsable de mon dossier à l'époque !



Le crime de la CSST exposé par l'émission ENJEUX de Radio-Canada en 1996

https://www.youtube.com/watch?v=LST8tKkq49w

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À titre de médecin ''expert'' du crime organisé de la CSST, le Dr. Paul MAILHOT orthopédiste
réponds à la suggestion du docteur Benoît FLEURY M.D.
(médecin de bureau de la CSST Laval qui ne m'a jamais vu, ni examiné de sa vie)
qui lui suggère ''l'arthrose personnelle'', alors qu'aucun rapport radiologique n'a jamais rapporté une arthrose lombaire.
Comme '' par un pur hasard '' le Dr. Paul MAILHOT pose un diagnostic de discarthose (page 8 de l'expertise ci-bas)

La corruption et collusion médicale criminelle c'est en plein ça !

 

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Cet orthopédiste corrompu torpille le diagnostic de double hernie déjà accepté au dossier,
malgré un rapport de radiologie positif qui démontre les hernies

il nie ces hernies discales pour me voler mes droits et finalement ...
je suis opéré en neurochirurgie pour ces mêmes hernies, mais trop tard, les dommages neurologiques sont irréversible !


En 1973 j'avais 19 ans et lors d'un emploie chez EKCO Canada je me suis blessé au dos (Dx. minime pincement postérieur en L5-S1) et je suis demeuré sensible à des épisodes de lombalgie et blocages rachidiens (qui duraient plus ou moins 3 jours, sans sciatalgie) qui ont affectés ma vie pendant 20 ans jusqu'au jour fatidique du 11 septembre 1993 ou il y a eu rupture totale des disques intervertébraux en L4-L5 & L5-S1 et sciatalgie bilatérale, la Commission des Accidents du Travail  (CAT - devenue la CSST et maintenant la CNESST) m'avait ''planté'' une première foi en consolidant ma lésion rapidement et n'avait émise aucune limitation fonctionnelle, ni atteinte permanente. Si je comprends bien le bandit Dr. Paul Mailhot orthopédiste de la CSST je n'aurais jamais dû retourner au travail .... Non mais ... on avait juste à me déclarer invalide à vie en 1973, mais on connait tous la CAT, la CSST et la CNESST, il n'y a jamais rien de grave, ni de séquelles suite à une lésion professionnelle ....
la corruption c'est le Dr. Paul Mailhot complice des fraudes et crimes de la CSST, qui émets des arguments pas trop brillants.
Sérieusement, j'ai travaillé pendant 20 ans comme machiniste dans des ateliers d'usinages et ça fonctionnait.

Il n'est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir ...
Dr. Paul MAILHOT orthopédiste, des hernies il y en avait ... elles étaient même rupturées ... regarde :



Traitement

Afin de minimiser le risque de séquelles du SQC, une décompression chirurgicale de la queue de cheval devrait être réalisée le plus rapidement possible. Idéalement, la décompression devrait être faite moins de 48 heures après l'apparition des premiers signes et symptômes. Une chirurgie après ce délai peut tout de même être bénéfique, mais le risque de déficits sensoriels et moteurs résiduels permanents est accru (American Association of Neurological Surgeons, 2023).

Le SQC peut avoir des conséquences physiques et émotionnelles considérables chez les gens qui en sont atteints. Il se peut que certains requièrent des suivis à long terme pour traiter les séquelles du SQC, telles que la douleur neurogénique, des pertes sensorielles, une faiblesse ou une paralysie, une incontinence urinaire et/ou fécale ainsi qu'une dysfonction sexuelle (IFOMPT, 2023).

Les séquelles varient d'une personne à l'autre selon la sévérité du SQC, ainsi que le temps écoulé entre l'apparition des symptômes et la décompression chirurgicale. Le traitement dépendra donc des séquelles qui doivent être traitées. Le suivi médical pourrait inclure :

  • De la physiothérapie pour les déficits musculosquelettiques.
  • Des consultations médicales et en réadaptation périnéale pour apprendre à gérer les problèmes d'incontinence et la dysfonction sexuelle.
  • De l'ergothérapie pour les modifications éventuellement nécessaires au domicile de la personne (par exemple barres d'appui dans la salle de bains, banc de bain/douche, siège de toilette surélevé, fauteuil roulant, etc.).
  • Un traitement pharmacologique pour la gestion de la douleur.
  • Un suivi psychologique pour gérer les répercussions du SQC sur la qualité de vie.

(American Association of Neurological Surgeons, 2023)

Source : Consortium National de formation en santé
Volet Université d'Ottawa

P.S. C'est le 11 septembre 1993 que mes disques intervertébraux en L4-L5 & L5-S1 se sont rupturés et qu'est apparu le drapeau rouge de la sciatalgie bilatérale et on a effectué une décompression chirurgicale des nerfs écrasés (discoïdectomie) le 30 janvier 1995 ...
c'était URGENT dans les 48 heures ... WOW, pas étonnant que je suis devenu un légume en 1993-1994 et déclaré ''INVALIDE à VIE'' dès 1995 !  Entre le 11 septembre 1993 et le 30 janvier 1995, cette fraude m'a forcé à manipuler des poids allant de 75 à 125 livres, la torture c'est ça, vive le crime, vive la maltraitance, vive les traitements cruels, inhumains et inusités, vive la destruction de la vie humaine par des bandits au service du crime organiés du ministère du travail du Québec supposément responsable de la CSST-CNESST, le crime organisé.

Un GROS merci aux bandits Dr. Benoit Fleury de la CSST Laval, au fonctionnaire criminel et corrompu Robert Boulerice qui a falsifié mon diagnostic médical et aux deux truands et ''* pseudo médecins experts'' de la CSST et du BÉM les Drs Paul Mailhot orthopédiste et le bandit Dr. Louis Edward Roy neurologue corrompu qui ne savent pas différencier une simple entorse lombaire avec un syndrome de la queue de cheval, merci de m'avoir criminellement rendu invalide à vie.

* Ce ne sont pas des ''experts'' ce sont des ignorants, des dépravés et de minables criminels corrompus qui adorent détruire des vies !

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Code criminel canadien :

Quand la vérité est un moyen de défense

311. Nul n'est réputé publier un libelle diffamatoire lorsqu'il prouve que la publication de la matière diffamatoire, de la façon qu'elle a été publiée, a été faite pour le bien public au moment où elle a été publiée et que la matière même était vraie.
S.R., ch. C-34, art. 275.

Publication sollicitée ou nécessaire
312. Nul n'est réputé publier un libelle diffamatoire du seul fait qu'il publie une matière diffamatoire :
a) sur l'invitation ou le défi de la personne à l'égard de qui elle est publiée;
b) dont la publication s'impose pour réfuter une matière diffamatoire publiée à son égard par une autre personne,
s'il croit que la matière diffamatoire est vraie et qu'elle se rattache à l'invitation, au défi ou à la réfutation nécessaire, selon le cas, et ne dépasse sous aucun rapport ce qui est raisonnablement suffisant dans les circonstances.
S.R., ch. C-34, art. 276.

Réponse à des demandes de renseignements
313. Nul n'est réputé publier un libelle diffamatoire pour la seule raison qu'il publie, en réponse à des demandes de renseignements qui lui sont faites, une matière diffamatoire sur un sujet concernant lequel la personne par qui, ou pour le compte de qui, les demandes sont adressées, a intérêt à connaître la vérité, ou que, pour des motifs raisonnables, la personne qui publie la matière diffamatoire croit avoir un tel intérêt, si, à la fois :
a) la matière est publiée de bonne foi dans le dessein de fournir des renseignements en réponse aux demandes;
b) la personne qui publie la matière diffamatoire la croit vraie;
c) la matière diffamatoire se rapporte aux demandes;
d) la matière diffamatoire n'excède, sous aucun rapport, ce qui est raisonnablement suffisant dans les circonstances.
S.R., ch. C-34, art. 277.

Le fait de donner des renseignements à la personne intéressée
314. Nul n'est réputé publier un libelle diffamatoire pour la seule raison qu'il révèle à une autre personne une matière diffamatoire, dans le dessein de donner à cette personne des renseignements sur un sujet à l'égard duquel elle a, ou, de l'avis raisonnablement motivé de la personne qui les fournit, possède un intérêt à connaître la vérité sur ce sujet, pourvu que, à la fois :
a) la conduite de la personne qui donne les renseignements soit raisonnable dans les circonstances;
b) la matière diffamatoire se rapporte au sujet;
c) la matière diffamatoire soit vraie ou, si elle ne l'est pas, qu'elle soit faite sans malveillance envers la personne diffamée, et avec la croyance raisonnablement motivée qu'elle est vraie.
S.R., ch. C-34, art. 278.

Publication de bonne foi en vue de redresser un tort
315. Nul n'est réputé publier un libelle diffamatoire du seul fait qu'il publie une matière diffamatoire de bonne foi dans le dessein de chercher une réparation ou un redressement pour un tort ou grief, privé ou public, auprès d'une personne qui a, ou qu'il croit, pour des motifs raisonnables, avoir le droit ou l'obligation de réparer le tort ou grief ou d'en opérer le redressement, si, à la fois :
a) il croit que la matière diffamatoire est vraie;
b) la matière diffamatoire se rattache à la réparation ou au redressement recherché;
c) la matière diffamatoire n'excède, sous aucun rapport, ce qui est raisonnablement suffisant dans les circonstances.
S.R., ch. C-34, art. 279.

Dr. Paul MAILHOT regarde là ou tu m'a conduit : invalide à vie, syndrome de la queue de cheval, paralysie (paraparestésie) des membres inférieurs, vessie et intestin neurogène, cancer de la vessie,
en physiothérapie pour le reste de ma vie, trouble des organes génitaux, abolition des réflexes, douleurs chronique intraitables, fibrose péridurale, arachnoÏdite, incapacité totale, légume et souffrant depuis 1993 ... etc...


 

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Qu'est-ce que la paraplégie ?

La paraplégie se caractérise par une paralysie des membres inférieurs et de la partie basse du corps, résultant d’une lésion ou compression de la moelle épinière.

Cette condition peut être partielle ou complète, en fonction de la gravité et de la localisation de l’atteinte médullaire.

La moelle épinière, faisant partie du système nerveux central, joue un rôle important dans la transmission des signaux entre le cerveau et le reste du corps. Une lésion à ce niveau entraîne une perte de motricité et de sensibilité sous le niveau de l’atteinte.

Cette perte peut être totale (paraplégie) ou partielle (paraparésie).

Source : https://www.coppet-avocats.fr/actualites/medical/paraplegie-definition-causes-et-prise-en-charge/

Dans mon cas, jusqu'en 2025, je suis atteint d'une paraparésie, mais comme c'est une lésion dégénérative, il se peut fort bien que ça devienne une paraplégie avant ma mort, considérant la gravité d'avoir manipuler des poids de 75 à 125 livres, pendant plus de deux mois, alors que je devais être en chirurgie d'urgence dans un délais de 24/48 heures, mais la contestation qui s'est faite illégalement, m'a fait perdre mes chances de minimiser l'atteinte des nerfs, dommages qui sont malheureusement irréversibles.
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Paraplégie - Complications possibles

La paraplégie peut entraîner des répercussions médicales, fonctionnelles et psychologiques :

Complications médicales

  • Infections urinaires chroniques,

  • Escarres dues à l’immobilité prolongée,

  • Caillots sanguins (thromboses) liés aux troubles circulatoires,

  • Douleurs neuropathiques chroniques,

  • Spasticité musculaire invalidante.

Complications fonctionnelles

  • Perte de mobilité nécessitant un fauteuil roulant ou aides techniques,

  • Incontinence persistante, demandant une prise en charge adaptée.

Complications psychologiques et sociales

  • Dépression, anxiété, isolement social,

  • Difficultés d’adaptation au handicap et à la perte d’autonomie.

Source : https://www.ambpi.fr/paraplegie/

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Cancer de vessie et vessie neurologique

Résumé

Le risque de développer une tumeur de vessie reste en 2006 un point important dans la prise en charge et la surveillance des patients blessés médullaires. A l’aide d’une revue de la littérature, nous montrons que ces patients semblent particulièrement susceptibles de développer des tumeurs épidermoïdes de vessie. Les facteurs de risque principaux sont discutés, l’ancienneté de la neuro-vessie et le mode mictionnel retenu semblant être les plus importants. Les modalités particulières d’utilisation des outils diagnostiques sont précisées dans cette situation particulière. Enfin, le cas particulier des agrandissements de vessie est étudié.

Source : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1166708707923428

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Cancer et vessie neurologique

https://www.jeangodbout.ca/csst/cancer-vessie-neurogene.html

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