Résumé de mon futur livre qui sera auto-éditer, bientôt en librairies et notament chez Amazon!

L'histoire capture brillamment l'horreur et l'injustice vécues par le protagoniste, en utilisant un langage puissant pour dépeindre la souffrance physique et émotionnelle. Le récit est immersif et maintient une tension dramatique constante.



Le rugissement de la presse hydraulique et des machines-outils à contrôle numérique résonnait dans l'usine, un écho sinistre. Ce n'était pas l'odeur âcre de l'huile et du métal qui lui serrait la gorge, mais la nausée sourde de l'injustice, un poison distillé par le système qu'il avait autrefois servi. Le 14 mars 1994, sa vie bascula dans l'horreur. Non pas à cause d'une créature surnaturelle ou d'un esprit maléfique, mais à cause d'une bureaucratie démoniaque, d'une bureaucratie qui, sous le vernis d'une compassion feinte, cachait un cœur de pierre et une âme corrompue.

On l'avait forcé à reprendre son poste de machiniste. Et le cauchemar commença. Des poids de 75 à 125 livres, une charge illégale au Québec par une norme ISO Internationale, une charge qui, il le sait maintenant, était une sentence de mort lente pour son corps. Il avait alerté, supplié, mais ses cris s'étaient perdus dans les couloirs feutrés du pouvoir. Le comble de l'horreur ? Son employeur, celui-là même qui le torturait physiquement, s'était auto-accusé, témoignant sous serment devant le Tribunal du comité de discipline du Collège des médecins du Québec. Une confession explicite, une admission de culpabilité qui aurait dû sceller son destin. Faut bien l'admettre, la corruption règne en maître au Collège des médecins, le crime organsé au service de la mafia criminelle de la CSST-CNESST et donc du ministère du Travail complice du la truande du patronat !

Mais la véritable abomination ne venait pas de l'employeur, mais d'un fonctionnaire de la CSST, une entité censée protéger les travailleurs, mais qui, dans ce cas, s'était transformée en bourreau, c'est lui le responsable de m'avoir illicitement retourner au travail. Ce fonctionnaire avait commis l'impensable : il avait falsifié son diagnostic médical. Le rapport de son médecin traitant, décrivant une entorse lombaire avec double hernie discale en L4-L5 & L5-S1 accompagnée d'une sciatalgie bilatérale – une urgence chirurgicale imminente sous peine de séquelles irréversibles – avait été effacé, occulté, ne conservant que l'entorse lombaire. À sa place, un diagnostic édulcoré, une simple entorse lombaire guérie, concocté par le médecin arbitre, le Dr Louis Edward Roy neurologue, un mercenaire médical du Bureau d'Évaluation Médicale du ministère du travail du Québec. L'objectif était clair : forcer un retour au travail, nier la gravité de son état, et ainsi se soustraire à toute indemnisation. N'est-ca pas là un motif d'intention et de directive ?

Jean a été condamné à manipuler ces poids monstrueux, chaque levée une nouvelle morsure de la douleur, chaque jour une descente aux enfers. La torture était quotidienne, une chorégraphie macabre orchestrée par la négligence criminelle. Il se souvenait de chaque soupir, de chaque crampe, chaque décharge électrique, de chaque larme de rage et de désespoir. Dès la première semaine, Jean retournait à la maison après son quart de travail de 8:30 hrs/jour, les culottes souillées d'urine. Démonstration clair de dommage d'ordre neurlogique. Puis vint l'incontinence fécale... C'était un calvaire, une torture infligée par un État complice, un crime d'État drapé dans les faux-semblants de la légalité.

Ce n'est qu'en neurochirurgie, après des mois de souffrance indicible, que la vérité éclata. Une double hernie rompue, la forme la plus grave et urgente. Une discoidectomie en L4-L5 & L5-S1, pratiquée avec quatorze mois de retard. Le délai avait scellé son destin : des séquelles graves et irréversibles. Et lui, il avait continué à soulever ces poids insensés, 75 à 125 livres, sous le regard indifférent de ceux qui étaient censés le protéger.

Le véritable horreur, cependant, ne résidait pas seulement dans la souffrance physique, mais dans la conspiration qui s'était tissée autour de lui. Le système judiciaire québécois, gangréné par la corruption, l'avait traité comme un paria. Trois fois, il a été emprisonné, étiqueté comme harceleur criminel. Harceleur ? Lui, qui ne faisait que dénoncer un crime violent qui l'avait rendu invalide à vie à l'âge de 40 ans. Un crime commis par le gouvernement du Québec lui-même, protégé par la police de Laval, de Montréal, de la Sûreté du Québec et même par la GRC. La CSST-CNESST, toujours dans un déni total, protège encore l'employeur fautif M. Louis Tardif PDG de Performance L.T. Inc., niant l'évidence, perpétuant la fraude et l'injustice.

La conspiration médicale était tellement intense qu'après 29 visites médicales chez divers MD spécialistes, aucun de voulait ''voir'' le syndrome de la queue de cheval. Jean s'est alors rendu à la célèbre clinique médicale MAYO, Rocherser, Minessota, USA - La vérité est sortie du sac : syndrome de la queue de cheval, vessie et intestin neurogénique, atteinte aux organes génitaux, paraparésie des membres inférieurs, arachnoidite, fibrose péridurale. CHOU pour l'entorse lombaire guérie !


Ces arnaques, cette corruption systémique, avaient même été exposées à la télévision par Enjeux de Radio-Canada en 1996. La vidéo, ce témoignage glaçant de la détresse et de l'injustice, est encore accessible à tous. Pourtant, rien n'avait changé. La machine continuait d'écraser les faibles, de broyer les vies, de faire taire les voix qui osaient dénoncer ses méfaits. Une suite de cette émission fut diffusée un an plus tard, et là, l'ex-ministre du Travail M Matthias Rioux confirme que les médecins mercenaires et corrompus
sont soudoyés par le ministère du Travail pour mentir et tricher tout en détruisant des vies, et ils le font à 68 % dès cas dont il cite un exemple d'une année type.


Jean, brisé physiquement mais pas dans son esprit, se retrouvait piégé dans une toile d'araignée d'intrigues et de mensonges. La justice, ce rempart censé protéger les innocents, était devenue son geôlier. L'intégrité de son corps avait été violée, son diagnostic manipulé, sa vie brisée. Et tout cela, sous le regard complice d'un système qui préférait l'ombre à la lumière, la corruption à la vérité. La survie, pour Jean, n'était plus une question de force physique, mais une lutte acharnée contre une horreur bien plus insidieuse : l'horreur de l'âme humaine corrompue, l'horreur d'un système qui broyait les vies sans un remords. Le cauchemar avait commencé en 1994, et il semblait n'avoir jamais pris fin. La seule différence, c'est qu'aujourd'hui, Jean sait pertinament qu'il n'était pas fou. Il était une victime, une preuve vivante de la monstruosité qui se cachait, et se cache toujours, derrière les murs de la bureaucratie. Et il continuerait à se battre, pour lui, et pour tous ceux qui étaient tombés sous le joug de cette horreur d'État.

À suivre ....



Me voici au travail du 14 mars au premier juin 1994, porteur d'une double rupture discale en L4-L5 & L5-S1, avec en plus une sciartalgie bilatérale,
à manipuler des poids lourds allant de 75 à 125 libres. La torture, je l'ai vu, vécu, et elle toujours là encore bien présente, à chaque instant de ma survie.




AI - Bien sûr !




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